Le parc national du Djurdjura englobe la haute chaîne calcaire qui sépare la Kabylie de la vallée de la Soummam. Ses crêtes dépassent 2 300 mètres au Lalla Khedidja, et abritent des cédraies centenaires, des gouffres parmi les plus profonds d’Afrique et une faune protégée dont le singe magot.
C’est la destination privilégiée des randonneurs algériens : sentiers de crête, forêts de cèdres, névés en hiver et air d’altitude. La station de Tikjda en constitue la porte d’entrée principale, ouverte toute l’année.
Les cédraies et les crêtes calcaires du parc national du Djurdjura
📋 Bon à savoir avant d’y aller
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Meilleure période
Le printemps et l’automne ; neige possible de décembre à mars.
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Milieux
Cédraies, crêtes calcaires, gouffres et faune protégée.
🕒
Durée conseillée
Une journée, deux pour les randonnées de crête.
🎒
À prévoir
Chaussures de randonnée, couche chaude et coupe-vent.
🚗 Comment s’y rendre
Au sud de Tizi Ouzou, accès principal par la station de Tikjda
Environ une heure trente de route depuis Tizi Ouzou
Accès également possible depuis Bouira, par le versant sud
Véhicule personnel recommandé, la desserte collective est limitée
✨ Que faire sur place
Randonner dans les cédraies et sur les sentiers de crête
Tenter l’ascension du Lalla Khedidja, point culminant du massif
Observer les singes magots, présents sur plusieurs secteurs du parc
Découvrir les entrées de gouffres qui font la réputation spéléologique du site
Profiter de la neige à Tikjda en plein hiver
💡 Conseils pratiques
La météo change vite en altitude, consultez les prévisions avant de partir
Certaines routes deviennent impraticables sous la neige
Ne nourrissez pas les singes, cela dégrade leur comportement
Restez sur les sentiers balisés, le relief karstique est piégeux
🌲 Bon à savoir : le cèdre de l’Atlas du Djurdjura est une espèce protégée ; certains sujets du parc sont plusieurs fois centenaires.